Quelque part vers Coin-du-Banc, juste avant Percé. Je n'ai pas photographié les paysages depuis que nous avons quitté la côte pour couper le parc national de Forillon. Nous ne nous sommes pas arrêtés non plus à Gaspé (du nom micmac gespeg signifie là où la terre se termine), nous avons juste suivi la courbe de la baie.
Peut-être suis-je en train de m'habituer aux paysages de cartes postales ?
Et pourtant, quelle beauté !

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Arrivée sur Percé. Les falaises que nous voyons depuis hier sont en fait l'extrémité
nord de la chaîne des Appalaches. Comme vous le voyez, je ne me lasse pas de
photographier la baie et son célèbre rocher percé. L'île Bonaventure est masquée
par la brume. Tout à l'heure, nous allons affronter et grossir la foule des touristes.
Les prix des restaurants sont adaptés, c'est-à-dire qu'ils sont plus proches du prix
des restos français, alors que bien souvent en Amérique, on mange pour bien moins
cher que chez nous. C'est d'autant plus vrai cet été 2008 où l'Euro atteint des
sommets par rapport au Dollar.

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Notre motel Au Pic de l'Aurore comporte aussi des chalets individuels.
Comme il est situé en surplomb de la ville, il offre une vue imprenable sur la baie.
On peut prendre un petit déj continental dans le bâtiment principal au sommet
de la colline.

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Le temps est couvert aujourd'hui, et comme la météo annonce une embellie pour
demain, nous attendrons pour aller visiter l'île Bonaventure et voir sa colonie
de fous de Bassan. Sur les conseils de Marc-Alain le peintre, nous allons déjeuner
en dehors de Percé au Coin-du-Banc, à l'auberge du même nom. Déco style "Petite
Maison dans la Prairie". C'est beaucoup plus calme que dans les restos de Percé.

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Les pluies abondantes des derniers jours ont eu pour conséquence ces cascades
d'eau douce qui tombent à pic dans les eaux boueuses de la mer.


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Le petit port de pêche L'Anse-à-Beaufils, un peu après Percé. Il y a là d'anciens
bâtiments autrefois voués à la transformation du poisson, reconvertis en salle
de spectacle et restaurant convivial, La vieille Usine, portes toujours grandes
ouvertes. Les garçons étaient ravis car on y sert de copieuses assiettes de pâtes.

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Retour à Percé.

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Vue sur la côte depuis le motel du Pic de l'Aurore. La météo a tenu ses promesses.

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Nous allons embarquer sur un bateau pour touristes. Ils sont nombreux et font
la navette entre l'île Bonaventure et Percé, avec un petit tour près du Rocher Percé.
Le rocher a perdu sa 2ème arche en 1845, et celle qui reste s'effondrera un jour,
car le rocher perd 300 tonnes de roche par an. On peut s'y rendre à pied à marée
basse, en se mouillant quand même un peu.
 
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Et voici l'île Bonaventure, qu'on contourne pour aller débusquer les phoques du coin,
grassement alanguis sur les petites plages inaccessibles pour l'homme.

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Les phoques !

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L'île Bonaventure est le sanctuaire d'une colonie de 250 000 oiseaux,
dont la 2ème colonie au monde de Fous de Bassan.
 
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Les sentiers sont balisés, battus et rebattus. Un petit point de vente de boissons et
sandwiches au départ des sentiers permet de remplir les sacs à dos. On écoute avec
attention les avertissements des gardes et des guides de l'île, car le site est protégé.
Les touristes entamment la visite, en file indienne, avant de choisir un sentier.
Difficile de faire une photo sans humains dans le champ. 
Tiens ? Une odeur de poulailler ! Des piaillements de plus en plus proches.
Et pour cause ... Au débouché du bois de conifères que nous avons traversé pendant
une heure, les oiseaux sont là, sans méfiance, serrés au bord des falaises où l'herbe
ne pousse plus. Ils sont heureusement protégés par des barrières de bois et l'on peut
circuler sur des pontons qui permettent d'aller plus avant sur le site.
On décolle, on se pose varech au bec, on se défie, on se prend le bec pour
dix centimètres carrés, c'est pourtant pas les soldes !

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Tiens ? Cette houpette, serait-ce toi, mon poussin ?

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Moi, je m'arrache, on s'dirait à Saint-Trop !

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Sur le sentier du retour et vue sur Percé.
A l'abordage pour la fournée suivante !


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Conditionnement précoce au 4 roues...

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